Nerfs et hormones

Le système endocrinien et le système nerveux permettent la communication entre le cerveau et le corps de l’animal.

Cancer

Nos vétérinaires possèdent de solides connaissances en ce qui concerne le diagnostic et le traitement du cancer qui permettent à votre animal de mener une vie saine et longue. Grâce à leur expérience, nos vétérinaires et notre personnel peuvent fournir des soins de qualité à votre animal. Nous savons qu’un diagnostic de cancer peut être déroutant, troublant et facile à accepter. Notre personnel est là pour offrir son soutien tout au long du traitement.


Bien que le cancer chez les animaux de compagnie fût autrefois inconnu, il devient de plus en plus courant grâce aux avancements dans le domaine des soins vétérinaires. Le cancer est toutefois moins courant chez les chats que chez les chiens, et on peut habituellement prévenir les cancers les plus répandus chez les chats grâce à des vaccinations précoces et à la stérilisation ou la castration. Puisque le cancer est courant chez les chiens âgés, un diagnostic précoce est essentiel à l’efficacité du traitement et il augmente les chances de survie.


Symptômes :


  • Saignements au niveau des orifices corporels
  • Difficulté à déféquer ou à uriner
  • L’animal est réticent à effectuer des mouvements
  • Tendance à beaucoup dormir pendant la journée
  • Léthargie
  • Évanouissement soudain et inexplicable
  • Difficulté à respirer
  • Perte de poids inexplicable


Diagnostic


Il existe plusieurs tests permettant de déceler un cancer chez un animal. Dépendamment de l’emplacement de la tumeur, l’oncologue détermine la méthode efficace afin d’examiner la zone en question. Voici quelques méthodes que l’on utilise pour effectuer un diagnostic :
Biopsie – On retire un échantillon de la zone affectée et on l’examine afin de déceler des cellules cancéreuses. Si les résultats s’avèrent positifs, on peut avoir besoin d’autres échantillons pour être en mesure de déterminer si le cancer se propage.


Analyse de sang – Le test ne permet pas de déceler le cancer mais il permet d’identifier un problème de santé en analysant les changements dans la composition du sang. On observe s’il y a un taux élevé de globules blancs, un faible taux de globules rouges ou des changements dans le fonctionnement des reins et du foie.
Prélèvement de moelle osseuse – On prélève et on examine la moelle osseuse.


Tomodensitogramme / imagerie par résonance magnétique – On utilise ces tests pour déceler les tumeurs situées près de l’os et qu’on ne perçoit pas avec une radiographie.


Endoscopie – On insère un mince tuyau équipé d’une caméra dans la bouche et dans le nez afin de déceler des tumeurs. Comme dans le cas d’une échographie, il faut ensuite procéder à une biopsie afin d’examiner les résultats.


Cytoponction – Semblable à une biopsie, mais ne requiert pas l’extraction d’une masse. On obtient les cellules pour l’examen dans la masse à l’aide d’une aiguille. Si les résultats s’avèrent positifs, on peut examiner d’autres cellules afin de déterminer à quel point le cancer se propage.


Examen du système immunitaire – On observe l’efficacité du système immunitaire de l’animal.


Intervention chirurgicale – Permet au vétérinaire d’examiner les zones potentiellement cancéreuses.


Échographie – On y procède habituellement afin de déceler les tumeurs au niveau de l’abdomen. On effectue ensuite une biopsie pour examiner les résultats.


Radiographie – Permet au vétérinaire de déceler les tumeurs au niveau de la cage thoracique, des os et des poumons.


Traitement


Lors de la planification du traitement, on choisit une approche en fonction du type de cancer et de son évolution. Il est important que le propriétaire comprenne le fonctionnement du cancer et son évolution.


Le cancer, communément appelé tumeur, se manifeste sous la forme d’une bosse en profondeur ou à la surface de la peau. Il existe deux types de tumeurs :


Tumeurs bénignes : ont une croissance lente et ne se propagent pas. On procède habituellement à une intervention chirurgicale afin de s’en débarrasser, mais on les laisse parfois car on ne les considère pas comme menaçants.


Tumeurs malignes : également appelées carcinomes, sarcomes ou lymphomes. Elles se propagent et peuvent causer la mort.


Chez le chat, les cellules saines vieillissent et meurent. Elles sont également limitées en ce qui concerne nombre de fois qu’elles peuvent se reproduire. Les cellules malignes ne vieillissent pas et sont donc en mesure de se reproduire un nombre illimité de fois. Cela leur permet de vivre plus longtemps que les cellules saines et d’éventuellement devenir plus nombreuses que celles-ci. Lors du traitement, on cherche à tuer les cellules malignes et à arrêter le cancer avant qu’il se propage.


Les méthodes de traitement les plus courantes comprennent la chimiothérapie, la cryochirurgie, l’électrocautère, l’immunothérapie, la radiothérapie et la chirurgie. Dépendamment des circonstances, un ou plusieurs traitements peuvent être nécessaires. On doit parfois faire appel à un oncologue si le traitement requiert plus que ce que l’on offre en clinique.


Voici une description brève de chacun des traitements :


Electrocautère/cryochirurgie – On retire les tumeurs se trouvant à la surface en les brûlant grâce au courant électrique ou en les gelant.


Chimiothérapie – La chimiothérapie tue les cellules cancéreuses ainsi que les cellules saines. Ce traitement est plus toxique pour les cellules cancéreuses que pour les cellules saines mais il peut tuer les deux types de cellules, ce qui rend l’animal fragile et sensible aux maladies virales et bactériennes.


Immunothérapie – Le vétérinaire injecte des anticorps qui renforcent le système immunitaire du patient afin d’aider à tuer les cellules cancéreuses.


Radiothérapie – La radiothérapie envoie des ondes d’énergie qui pénètrent les cellules cancéreuses pour les tuer en endommageant leur ADN et en les empêchant de se multiplier. On ne traite que la zone affectée.


Intervention chirurgicale – Permet de retirer complètement certains cancers et de faire perdre en importance à d’autres cancers. On procède habituellement à une intervention chirurgicale avant que les cellules cancéreuses se multiplient et se déplacent vers d’autres zones.


Si vous avez des questions concernant le cancer, contactez-nous dès aujourd’hui. Nous répondrons à vos questions ou nous pourrons vous adresser à un spécialiste qui pourra répondre à vos besoins.

Diabète

Le diabète affecte la capacité à utiliser ou à produire de l’insuline. Le corps arrête complètement de produire de l’insuline ou n’en produit pas suffisamment. La maladie empêche également les organes et les muscles de transformer le sucre en énergie, ce qui cause de l’hyperglycémie (un excès de glucose dans le sang).


Les chiens obèses, âgés ou femelles ont un risque élevé de développer le diabète, alors que les chats mâles sont deux fois plus à risque que les femelles. Bien que les causes soient difficiles à déterminer dans chaque cas particulier, on croit que les gènes et l’obésité sont les deux causes principales du diabète.
Symptômes :


  • Anorexie
  • Cataractes (chez les chiens)
  • Déshydratation
  • Dépression
  • Soif excessive
  • Urination fréquente
  • Difficulté à respirer
  • Faim excessive
  • Haleine sucrée
  • Fatigue et faiblesse
  • Perte de poids inexplicable
  • Vomissements


Traitement


Lorsqu’on pense qu’un patient a le diabète, on procède habituellement à un hémogramme et à une analyse d’urine. Si les résultats s’avèrent positifs, le vétérinaire discute des traitements disponibles avec le propriétaire. La façon dont on contrôle la maladie dépend de l’état de santé de l’animal et de son niveau d’activité physique. Presque tous les animaux peuvent tirer profit de l’activité physique, surtout dans le cas des animaux diabétiques. L’activité physique quotidienne baisse la demande en insuline et fait habituellement partie du traitement.


L’alimentation est également un aspect important du traitement. On fait habituellement respecter un régime strict pendant et on administre de l’insuline de façon régulière. On fournit des instructions précises au propriétaire concernant la posologie avant de le laisser administrer l’insuline par lui-même. Il est important de maintenir une constance au niveau des calories que l’animal consomme car c’est en se basant sur ce nombre que l’on détermine le dosage de l’insuline. Il est préférable d’avoir un horaire fixe pour les repas et pour l’administration de l’insuline. Le diabète est incurable mais un diagnostic précoce permet de contrôler la maladie.


Contactez-nous dès aujourd’hui si vous pensez que votre animal de compagnie souffre du diabète.

Hyperthyroïdie

Lorsque le corps produit trop d’hormones thyroïdiennes, cela accélère le métabolisme et peut causer une perte de poids, de la diarrhée et plusieurs autres symptômes. Cette maladie, appelée hyperthyroïdie, est plutôt rare chez les chiens mais est courante chez les chats. L’hyperthyroïdie affecte habituellement les animaux âgés et est causée par plusieurs facteurs.


Symptômes chez les chiens :


  • Dépression
  • Diarrhée
  • Élargissement de la glande thyroïde
  • Soif excessive
  • Difficulté à respirer
  • Respiration lourde et rapide
  • Faim excessive
  • Augmentation de l’énergie
  • Augmentation de l’urination
  • Nervosité
  • Fréquence cardiaque rapide
  • Poils épais
  • Vomissements
  • Perte de poids


Traitement


Il existe trois méthodes principales pour traiter l’hyperthyroïdie. La méthode choisie dépend de la sévérité de la maladie ainsi que de sa cause. Lorsqu’un propriétaire choisit un traitement non effractif, on ordonne des médicaments qui limitent la production d’hormones thyroïdiennes. Cela permet habituellement de faire en sorte que la maladie s’estompe.


D’autres méthodes sont plus compliquées que cela et requièrent un contrôle continu. L’animal doit donc rester à la clinique pendant plusieurs jours, mais ces méthodes peuvent toutefois soigner l’hyperthyroïdie de façon permanente. Lors d’une intervention chirurgicale, le vétérinaire retire complètement la glande thyroïde. Il le fait habituellement lorsqu’une seule glande pose problème de façon à ce que le corps ait toujours une glande qui fonctionne. Si on retire les deux glandes thyroïdes, cela peut causer l’hypothyroïdie (l’inverse de l’hyperthyroïdie). Lorsqu’une tumeur fait en sorte que la thyroïde soit trop active, on administre habituellement de l’iode radioactif. Dans sa forme liquide, l’iode radioactif détruit le tissu thyroïdien sans affecter d’autres tissus. L’iode est éventuellement évacué par les voies urinaires et l’animal est maintenu en isolement jusqu’à ce que cela se produise afin d’éviter d’exposer d’autres animaux aux matières radioactives.


Si votre animal de compagnie montre des symptômes d’hyperthyroïdie ou que vous avez des questions concernant cette maladie, contactez-nous dès aujourd’hui.

Hypothyroïdie

L’hypothyroïdie est l’incapacité à créer suffisamment d’hormones thyroïdiennes, ce qui fait en sorte que le métabolisme fonctionne au ralenti. La maladie est habituellement causée par un amoindrissement ou une inflammation de la glande tyroïde, et on la retrouve souvent chez les chiens âgés et de grande taille. L’hypothyroïdie est rare chez les chats et chez les chiens de petite taille. À l’occasion, la maladie est causée par la pression qu’une tumeur applique sur les cellules de la glande pituitaire. Dans ces cas, l’hypothyroïdie peut mettre la vie de l’animal en danger et il est donc important d’obtenir des soins vétérinaires.


La plupart des déficiences d’hormones thyroïdiennes passent inaperçues car les symptômes apparaissent de façon graduelle. Lorsqu’un nouveau symptôme fait son apparition, le propriétaire vient souvent de s’ajuster à un autre symptôme et ne pense pas qu’il pourrait y avoir un lien entre les deux. Si votre animal de compagnie montre un des symptômes ci-dessous, contactez-nous dès aujourd’hui pour prendre rendez-vous pour un examen.


Symptômes :


  • Yeux tombants
  • Pelage terne
  • Perte de poils
  • Faible tolérance aux températures basses
  • Léthargie
  • Faiblesse musculaire
  • Prise de poids inexplicable


Traitement


Les animaux souffrant d’hypothyroïdie subissent de l’hormonothérapie substitutive et doivent vivre avec des hormones synthétiques. Dans certains cas, le vétérinaire conseille un régime particulier. Une fois que les compléments sont administrés de façon régulière, la plupart des symptômes s’estompent en quelques mois et le vétérinaire est en mesure de déterminer s’il faut ajuster le dosage.


Il est important de souligner que les propriétaires des animaux qui subissent de l’hormonothérapie ne devraient pas administrer des médicaments ou des compléments sans d’abord consulter le vétérinaire. Les médicaments réagissent aux hormones synthétiques de façon particulière et il est préférable de consulter un spécialiste avant d’agir.


Si vous avez des questions concernant l’hormonothérapie ou l’hypothyroïdie, contactez-nous dès aujourd’hui.

Épilepsie

Le vétérinaire se fie beaucoup sur le propriétaire afin de pouvoir diagnostiquer l’épilepsie. Il faut bien observer l’animal et enregistrer l’activité épileptique à la maison comme à la clinique. L’épilepsie est une maladie dont les symptômes ressemblent à ceux de plusieurs autres maladies. Lorsque possible, les vidéos et les descriptions écrites des crises aident à délivrer un diagnostic précis. La participation active du propriétaire est appréciée lors du traitement de la maladie.


L’épilepsie est une maladie neurologique incurable qui se distingue par ses crises. Il existe plusieurs types de crises que l’on classe selon la réaction de l’animal et selon l’activité cérébrale que la crise provoque. Une crise peut être partielle, secondairement généralisée, ou généralisée. Les crises partielles se situent dans une zone spécifique du cerveau. Lorsqu’une crise partielle se rend jusqu’au cortex, on la considère comme secondairement généralisée. Une crise généralisée touche le cortex en entier.


Dans tous les cas, la cause de l’épilepsie est difficile à déterminer. Certains des facteurs prédisposants sont : l’encéphalite virale ou bactérienne, une malformation cérébrale, un traumatisme cérébral, une tumeur cérébrale, une fièvre élevée, des facteurs génétiques et héréditaires, des troubles métaboliques et un AVC. On considère l’épilepsie comme secondaire lorsqu’on peut en déterminer la cause. Si on n’est pas en mesure de connaître les causes des crises, on parle d’épilepsie essentielle.


Types de crises chez les animaux


Crises en série : plusieurs crises dans un court intervalle de temps. Cela ne permet que de brèves périodes de conscience entre chaque crise.


Crise partielle complexe :implique des comportements qui se répètent continuellement pendant la crise. Ces comportements comprennent : mordre, mâcher, se cacher, émettre des sons et courir. Les effets secondaires peuvent également comprendre : se mordre, la diarrhée, la cécité temporaire et des vomissements.


Crise partielle : mouvements brusques de certaines parties spécifiques du corps (des spasmes musculaires, par exemple).


Absence typique : il peut y avoir plusieurs indications de la présence d’une absence typique et elles n’apparaissent pas nécessairement toutes en même temps. Certains animaux secouent leur tête de gauche à droite pendant quelques minutes tandis que d’autres secouent leur corps pendant toute la durée de la crise. Certains animaux maintiennent un regard vide alors que d’autres clignent continuellement des yeux en arquant leur dos.


État de mal épileptique : situation d’urgence mettant la vie de l’animal en danger. La crise peut durer plus de 30 minutes ou peut se manifester en une série de crises en un court intervalle de temps sans que l’animal ne soit conscient entre les crises.


Crise tonico-clonique : habituellement, l’animal tombe, perd connaissance et étend ses pattes de façon rigide. La respiration arrête pendant 10 à 30 secondes, jusqu’à ce que les convulsions commencent. Lors de ces convulsions, l’animal peut mordre ou bouger ses pattes. Chez certains chiens, on observe des pupilles dilatées, de l’hypersalivation et de l’incontinence.


Étapes d’une crise :


Prodrome – avant une crise (quelques heures ou quelques jours avant), l’humeur et le comportement de l’animal peuvent tranquillement changer.


Aura – marque le début de la crise. L’animal peut saliver de façon constante, être nerveux, trembler ou gémir. Cette phase peut durer quelques secondes comme elle peut durer des heures.


Ictus – la crise. La plupart des crises durent de quelques secondes à quelques minutes. On peut observer une tension musculaire et une paralysie partielle. Certains animaux perdent contrôle de leur glande salivaire et de leurs intestins.


Post ictus – durant cette période, l’animal est désorienté, confus, déshydraté et salive beaucoup. Certains animaux souffrent d’une cécité temporaire.


Traitement


Après avoir effectué un examen complet (ainsi que des analyses de sang) et ainsi avoir décelé l’épilepsie, on contrôle habituellement la maladie à l’aide de médicaments. Le vétérinaire détermine le médicament convenable selon le type d’animal et sa race. Dans les cas sévères, on peut traiter l’épilepsie en effectuant une intervention chirurgicale. Le vétérinaire doit toutefois déterminer les options envisageables. Dans les cas où les crises sont assez sévères pour qu’on administre des médicaments, les remèdes courants comprennent :


Clorazépate – Anticonvulsivant relativement léger qu’on utilise également pour traiter l’anxiété et les phobies chez les chats et chez les chiens. Certains des effets secondaires sont : la fatigue, une augmentation de l’appétit et des difficultés au niveau de la coordination.


Diazépam – Anticonvulsivant à action extrêmement rapide. On l’utilise habituellement pour traiter l’état de mal épileptique. Certains des effets secondaires sont l’hypotension artérielle, l’hypoventilation et les pertes de connaissance.


Felbamate – Très efficace pour contrôler les crises partielles. Ce médicament entraîne peu ou pas d’effets secondaires lorsqu’il est le seul anticonvulsivant qu’on utilise lors du traitement. On n’observe les effets secondaires que dans certains cas à cause de la demi-vie limitée du médicament.


Lévétiracétam – On peut l’utiliser par lui-même ou le combiner à un phénobarbital ou à du bromure de potassium. On doit l’administrer trois fois par jour. L’effet secondaire le plus courant est que l’animal développe une tolérance au médicament qui perd alors de son efficacité.


Phénobarbital – L’antiépileptique le plus courant. Certains des effets secondaires sont l’augmentation de l’appétit, la déshydratation, l’urination fréquente, la léthargie ou l’ataxie.


Bromure de potassium – On peut l’utiliser par lui-même ou on peut le combiner au phénobarbital. Il est le deuxième anticonvulsivant le plus courant. Les effets secondaires les plus fréquents sont la perte d’appétit, la déshydratation, l’urination fréquente, la léthargie et l’ataxie (mouvements musculaires involontaires).


Primidone – Ressemble au phénobarbital car les deux médicaments sont plus ou moins aussi efficaces. La primidone a toutefois plus de chances de causer une maladie du foie et on ne l’ordonne donc que si le phénobarbital n’est pas efficace. Certains des effets secondaires sont l’agitation, l’anxiété, la déshydratation, la dépression, l’urination fréquente, l’augmentation de l’appétit et la léthargie.


Zonisamide – On l’utilise pour traiter les crises généralisées chez les chiens. On ne l’ordonne toutefois pas souvent et il est très dispendieux. Les effets secondaires les plus communs sont l’ataxie (mouvement musculaire involontaire), la nausée et la fatigue.


Si vous pensez que votre animal a eu une crise d’épilepsie, il faut tout d’abord rester calme et utiliser une voix douce afin d’essayer de prévenir une deuxième crise. Il faut montrer de l’amour et de l’affection envers l’animal afin de lui faire comprendre qu’il n’a rien fait de mal. Contactez-nous immédiatement afin que nous puissions effectuer un examen complet de l’animal pour nous assurer qu’il ne requiert pas des soins d’urgence. Il est important de savoir que le traitement de l’épilepsie n’est pas curatif et qu’il sert à prévenir les crises. L’animal peut toutefois rechuter et avoir une crise malgré le traitement.


Si vous pensez que votre animal est épileptique ou que vous avez des questions concernant la maladie, contactez-nous dès aujourd’hui.

Crises non épileptiques

La différence principale entre les crises d’épilepsie et les crises non épileptiques est leur cause. Les crises non épileptiques sont habituellement partielles motrices et sont causées par un excès d’activité électrique du cerveau due à une lésion cérébrale, telle qu’un abcès ou une tumeur. Lors d’une crise partielle motrice, l’animal a des convulsions présentes à un seul endroit spécifique du corps.


Si votre animal a une crise, vous devez aller immédiatement chez le vétérinaire afin de vous assurer qu’il ne souffre pas d’une lésion cérébrale et que la cause de la crise n’est pas un problème de santé sérieux. Lors de l’examen de l’animal, il est important de fournir un maximum de renseignements au vétérinaire concernant le déroulement de la crise. Une fois le diagnostic établi, le vétérinaire est en mesure de déterminer la cause et de prévenir d’autres crises.


Causes courantes :


  • Abcès cérébral
  • Lésion cérébrale
  • Tumeurs cérébrales
  • Commotion cérébrale (la crise survient habituellement quelques semaines/mois après la blessure)
  • Maladie de Carré
  • Encéphalite
  • Ver du cœur
  • Coup de chaleur
  • Insuffisance rénale
  • Insuffisance hépatocellulaire
  • Empoisonnement
  • AVC


Traitement


Si les crises se répètent à quelques jours d’intervalle, on peut ordonner des anticonvulsivants pendant 1 ou 2 semaines après la première crise. S’il faut plus de médicaments, le vétérinaire évalue le dosage et délivre une nouvelle ordonnance. Si la cause des crises est un problème sévère, tel que le ver du cœur ou l’insuffisance hépatocellulaire, le vétérinaire s’occupe du problème en question.


Dans la plupart des cas, les crises non épileptiques ne surviennent qu’une seule fois et ne se reproduisent pas suite au traitement. Si on ne traite pas le problème immédiatement, d’autres crises peuvent survenir. C’est pourquoi le traitement immédiat est essentiel.


Si vous avez des questions concernant les crises non épileptiques, contactez-nous dès aujourd’hui.

Angoisse de séparation

Les chiens et les chats souffrent d’angoisse de séparation pour plusieurs raisons et montrent plusieurs symptômes. Les chats peuvent ressentir de l’anxiété lorsqu’on les sépare de leur mère, lors d’un sevrage précoce ou lorsqu’on les achète dans une animalerie. Un chien peut souffrir d’angoisse de séparation suite à un changement de maître ou à un changement drastique dans l’horaire ou dans la routine de son maître. Les chiens des refuges peuvent également ressentir de l’anxiété car ils ont une peur constante de se faire abandonner. On estime que 30 % des chiens souffrent d’un certain degré d’angoisse de séparation, ce qui fait en sorte que ce soit le trouble le plus courant chez les chiens. Par contre, ce trouble est très rare chez les chats et on pensait même jusqu’à récemment qu’il était inexistant.


Pour éliminer l’angoisse de séparation, il faut progressivement modifier le comportement. Avec l’aide de notre personnel, vous pouvez appliquer un traitement qui aidera votre animal à aimer ou à tolérer la solitude.


Signes indiquant l’angoisse de séparation chez le chien :


  • Le chien aboie ou hurle lorsque son maître s’en va
  • Le chien mord des objets en l’absence de son maître
  • Le chien consomme des selles en l’absence de son maître
  • Le chien creuse des trous en l’absence de son maître
  • Le chien est surexcité lorsque son maître rentre à la maison
  • Le chien s’échappe en l’absence de son maître
  • Le chien montre des signes d’un trouble obsessionnel-compulsif
  • Le chien doit être près de son maître de façon constante


Signes indiquant l’angoisse de séparation chez le chat :


  • Le chat fait ses besoins à l’extérieur du bac à litière en l’absence de son maître
  • Le chat se cache en l’absence de son maître
  • Le chat ressent un besoin constant d’être en la présence de son maître
  • Le chat refuse de manger
  • Vomissements en l’absence du maître


Traitement :


Il est important d’être persistant, peu importe le traitement choisi. Notre vétérinaire peut vous aider à modifier le comportement de façon à progressivement habituer l’animal à la solitude afin de calmer son angoisse. Dans certains cas d’angoisse de séparation modérée ou sévère, on ordonne des médicaments pour faciliter le dressage de l’animal. On arrête l’administration des médicaments une fois que l’animal montre du progrès et commence à accepter la nouvelle façon de faire.


Dans le cas des chiens souffrant d’angoisse de séparation sévère, on recommande d’amener l’animal à une garderie ou d’embaucher un gardien d’animaux. Habituellement, lorsque l’animal reçoit de l’attention (même si elle ne vient pas de son maître), cela lui permet de ne pas penser au fait que son maître est absent. Ces services peuvent être dispendieux mais leur coût peut être potentiellement moins élevé que le coût à long terme des dommages causés par un animal souffrant d’angoisse de séparation.


On devrait en aucun cas punir un animal souffrant d’angoisse de séparation. Cela ne fait qu’accentuer son anxiété et ses comportements indésirables. De la même façon, on ne devrait pas récompenser les chiens surexcités en leur donnant de l’attention tout de suite après être rentré à la maison. Il est préférable de laisser l’animal se calmer avant de le récompenser pour lui enseigner qu’il doit être calme s’il veut recevoir de l’attention.


Si vous avez des questions concernant l’angoisse de séparation ou que vous voulez entreprendre un traitement, contactez-nous dès aujourd’hui.